jeudi 5 avril 2018

La longue marche des dindes de Kathleen Karr

"Un authentique western avec Indiens, cirque ambulant, brigands, sauterelles !"

Auteur : Kathleen Karr
Editions : L'école des Loisirs
Collection : Médium
Date de sortie : 21 février 2018
Nombre de pages : 251
Prix chez l'éditeur : 6,80 euros

Synopsis : Plus personne ne peut vous dire comment les bons élèves de cette école de campagne du Missouri ont occupé leurs vacances d'été 1860. Non. Le seul qui soit resté dans l'Histoire, c'est Simon Green, le cancre, celui qui avait quadruplé son CE1. Cette année-là, les dindes avaient pondu comme des lapins. Beaucoup trop. Valaient des clopinettes. Cette année-là, à Denver, à mille kilomètres d'ici, on bâtissait à tour de bras, et rien à se mettre sous la dent. Là-bas, ils étaient prêts à payer une dinde cinq dollars. C'est bien simple, Simon, à peine sorti de l'école, il a fait ses comptes. A emprunté toutes ses économies à l'institutrice. A acheté mille dindes. A embauché comme charretier Bidwell Peece, le plus grand ivrogne du pays devant l'Éternel. Et s'est juré de faire fortune à la fin de l'été. L'oncle Lucas lui a fourgué en héritage son chariot le plus pourri. Et vogue la galère ! Ils n'étaient pas nombreux, ceux qui auraient parié sur un attelage pareil : l'ex-ivrogne repenti, le cancre indécrottable et les mille dindes réclamant chacune ses cinq litres d'eau par jour. D'autant que, très vite, ils ont été rejoints par Jabeth, un esclave noir en cavale qui rêvait du pays de la liberté. Et comme si ça ne suffisait pas, des types à dos de chameau se sont mis à les poursuivre. Parole, à dos de chameau ! Avec des fusils partout. Et les Indiens Potawatomis et leur chef John Prairie d'hiver les ont arrêtés sur leur territoire sacré. Et il y a eu aussi la fille qui piquait sa crise de nerfs dans la prairie maudite, et la cavalerie qui n'avait pas cavalé depuis si longtemps qu'elle prétendait faire un carton sur les dindes, et... Enfin, de quoi créer des liens entre Simon, l'orphelin, Bidwell, le vieil ivrogne bon à rien, et Jabeth, l'esclave en fuite. Et faire d'eux des héros inoubliables. Au point de vous donner furieusement envie d'être cancre, dans le Missouri, en 1860.
Je remercie les éditions L’école des Loisirs pour m’avoir fait parvenir ce petit roman. Pourquoi j’ai eu envie de le lire ? Eh bien juste pour son titre très très étrange et drôle à la fois. Il m’a de suite intrigué et comme c’est un tout petit roman, je me suis dit pourquoi pas ! De plus, ce roman a eu le prix Bernard Versele en 2001.

Dans ce roman, on va découvrir le personnage de Simon Green, qui a toujours été nul à l’école, le système scolaire n’est pas fait pour lui. Simon est nul en maths et en calculs, mais il comprend qu’un éleveur de volailles a 1000 dindes en trop, et qu’une dinde aurait plus de valeur dans une autre ville. Simon va donc acheter ces dindes et faire fortune.

Ce petit roman au résumé totalement loufoque et comique nous plonge dans un univers au cœur de l’Ouest Américain au 19ème siècle. On fait un bond dans l’histoire aux côtés des différents personnages. L’univers du western n’est pas ce que j’ai l’habitude de lire, mais ça me change de mes habitudes et j’ai apprécié.

Simon est un garçon orphelin, qui n’apprécie pas l’école, il ne se sent pas à sa place et ignore ce qu’il va bien pouvoir faire de sa vie. Mais sa vie va changer du tout au tout grâce à une idée géniale, qui va le propulser vers la fortune. Cependant, le chemin vers la richesse n’est pas simple, il y a des embûches sur son passage. Durant son périple, notre héros sera accompagné de plusieurs personnages comme Bidwell, un ex ivrogne, une jeune fille assez spéciale, un esclave, que des personnages hors du commun.

La plume de l’auteure est simple et facile à comprendre, tout en utilisant des mots et termes intelligents, pas familiers, ce qui permet au lecteur de lire tout de même un livre de qualité. Cette histoire délivre un beau message de courage et d’espoir, il ne faut pas baisser les bras, rien n’est jamais perdu, il suffit de prendre son destin en mains !

Pour conclure, j’ai passé un bon moment avec Simon dans le Far West du 19ème, il lui arrive plein d’aventures, l’action est au rendez-vous. Derrière le côté assez loufoque, surprenant et humoristique de l’histoire se cache une petite morale qui nous conseille de ne jamais abandonner.
Un bon petit roman jeunesse à découvrir au fin fond du Western !

1 commentaire:

  1. Personnellement je n'ai pas aimé ce livre que j'ai du lire en CM2 mais si ce livre ta plu alors c cool ��

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